par Isaure Anska

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                                   « Vous qui passez par là un instant,

veuillez quand le temps vous semblera propice vous poser sur la branche d’où jaillissent une à une les fleurs d’un printemps pas encore révolu.

Il vous paraitra alors si doux de vous dire que l’or qui décline le long de votre cou aspirera à retrouver sa source originelle.

L’une est l’eau, l’autre est lune.

Et l’une et l’autre, au clair de la plume remontent au coeur de la terre et courbes en chair et corps de nerfs, se préparent-elle au festin bien malin d’un Narcisse qui les contemple. »

               …à Isaure // Adèle.

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