Concert à l’Ogresse Théâtre, Paris 20ème. Septembre 2012 // Extrait Live

ImageImageImageImage

 » Je voudrais qu’on y voit la lune

Je voudrais qu’on y voit ma plume

Je voudrais qu’on y voit qu’une brume s’étend dans un coin de mon rêve

Je voudrais qu’on y voit la mer

Je voudrais qu’on y voit les plaines

Je voudrais qu’on y voit qu’un rivage d’argent prend corps dans mes peines

Et puis je voudrais, surtout je voudrais

Un paysage sec et désertique au soleil Rouge qui vous brûle encore

 la peau à l’heure du crépuscule, le vol tranquille d’un aigle royal

La course effrénée d’une horde de chevaux

sauvages troublant l’immuable route de l’eau des rivières, ce sorcier

amérindien laissant ses empreintes dans mes songes enfantins

Alors je voudrais qu’on y voit un désert

Qu’on y voit un émoi

Qu’on y voit qu’une immensité se déploie sous mes doigts

 

Je voudrais qu’on y soit toi et moi

Je voudrais qu’on y soit reine et roi

Je voudrais qu’un endroit sur cette terre détienne nos mystères

Et puis je voudrais, surtout je voudrais

A fleur de peau déambulée dans les ruelles de ton âme

Notre errance est reine et l’encre de ses terres reflète le nombril du monde

Roulement d’espérance quand la ligne se courbe

Géante aux mains de feu quand ton reflet se trouble

Ton élégance me trouble

 Ton obligeance me rend fameuse

 Ton parfum offre un espoir à mes révérences »

(© Paroles et musique Adèle L. // Crédits photos et vidéo : Clémence Jussaume)

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s